Girolle
Cantharellus cibarius
Intermédiaire
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Intermédiaire — À bien connaître : quelques sosies comestibles ou sans gravité, ou une précaution de cuisson.
Comment le reconnaître
- Entièrement jaune d'œuf à orangé, en forme d'entonnoir irrégulier, de 3 à 10 cm.
- Sous le chapeau : de faux plis épais, ramifiés et décurrents sur le pied, comme des veines ; pas de vraies lames fines.
- Chair ferme, blanche à jaune pâle, qui se déchire en fibres ; odeur fruitée d'abricot.
- Pousse sur la mousse et le sol, jamais sur du bois.
Partie consommée : Chapeau et pied, bien cuits.
Comment ne pas se tromper
Fausse girolle (Hygrophoropsis aurantiaca)
Indigeste
Orange plus vif, vraies lames fines et serrées qui se fourchent, chair molle jaunâtre : mauvais goût, troubles digestifs possibles.
Clitocybe de l'olivier (Omphalotus olearius)
Toxique
Pousse en touffes sur souches et racines, vraies lames, pied qui s'enracine dans le bois : provoque de violents troubles digestifs.
Précautions
- Bien cuire (toujours), ne jamais consommer cru.
- Nettoyer au couteau et à sec, les girolles retiennent la terre.
- En cas de malaise après un repas de champignons ou de plantes sauvages : appelez le 15 ou le 112, ou le centre antipoison, et conservez un échantillon et les restes du repas.
Où et quand
- Période
- juin à octobre, pic en août-septembre
- Milieu
- sous épicéas, sapins, hêtres, chênes, conifères
- Altitude favorable
- 400 – 1200 m
- Pluie déclenchante
- 15 – 40 mm, 3 à 12 jours avant
Mousse et sous-bois frais sous épicéa, hêtre et chêne. Aime les étés chauds entrecoupés d'orages, 7 à 12 jours après la pluie.
Ce que dit la loi
- Cueillette familiale uniquement : ne jamais vendre sa récolte sans autorisation et sans contrôle.
- Forêt domaniale : tolérance d'environ 5 litres par personne et par jour, sauf règle locale différente.
- Forêt privée : accord du propriétaire obligatoire. Réserves et zones protégées : souvent interdit.