Bolet bai

Imleria badia
Intermédiaire Voir sur la carte
Bolet bai
(c) Andre Fischer, some rights reserved (CC BY) · iNaturalist · CC-BY
Intermédiaire — À bien connaître : quelques sosies comestibles ou sans gravité, ou une précaution de cuisson.

Comment le reconnaître

  • Chapeau brun marron à châtaigne, lisse, un peu visqueux par temps humide.
  • Tubes jaune pâle puis jaune-verdâtre, qui bleuissent fortement et durablement quand on les presse.
  • Pied fibreux, brun clair, sans réseau.
  • Chair blanc-jaunâtre, bleuissant légèrement.

Partie consommée : Chapeau et pied, jeunes, bien cuits.

Comment ne pas se tromper

Bolet amer (Tylopilus felleus) Indigeste

Tubes blancs puis roses, pied à réseau marqué, goût très amer.

Bolet de Satan (Rubroboletus satanas) Toxique

Pores rouges ; ne pousse pas sous conifères acides, mais tout bolet à pores rouges est à laisser.

Précautions

  • Bien cuire. Ne récolter que des sujets jeunes et fermes : le bolet bai se détériore vite.
  • Les bolets absorbent les métaux lourds et la radioactivité : éviter les zones polluées.
  • En cas de malaise après un repas de champignons ou de plantes sauvages : appelez le 15 ou le 112, ou le centre antipoison, et conservez un échantillon et les restes du repas.

Où et quand

Période
juillet à novembre, pic en septembre-octobre
Milieu
sous épicéas, sapins, pins, conifères
Altitude favorable
500 – 1300 m
Pluie déclenchante
15 – 45 mm, 4 à 15 jours avant

Pessières, pinèdes et sapinières sur sol acide. Très répandu dans les monts du Forez et du Pilat.

Ce que dit la loi

  • Cueillette familiale uniquement : ne jamais vendre sa récolte sans autorisation et sans contrôle.
  • Forêt domaniale : tolérance d'environ 5 litres par personne et par jour, sauf règle locale différente.
  • Forêt privée : accord du propriétaire obligatoire. Réserves et zones protégées : souvent interdit.
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