Bolet bai
Imleria badia
Intermédiaire
Voir sur la carte
Intermédiaire — À bien connaître : quelques sosies comestibles ou sans gravité, ou une précaution de cuisson.
Comment le reconnaître
- Chapeau brun marron à châtaigne, lisse, un peu visqueux par temps humide.
- Tubes jaune pâle puis jaune-verdâtre, qui bleuissent fortement et durablement quand on les presse.
- Pied fibreux, brun clair, sans réseau.
- Chair blanc-jaunâtre, bleuissant légèrement.
Partie consommée : Chapeau et pied, jeunes, bien cuits.
Comment ne pas se tromper
Bolet amer (Tylopilus felleus)
Indigeste
Tubes blancs puis roses, pied à réseau marqué, goût très amer.
Bolet de Satan (Rubroboletus satanas)
Toxique
Pores rouges ; ne pousse pas sous conifères acides, mais tout bolet à pores rouges est à laisser.
Précautions
- Bien cuire. Ne récolter que des sujets jeunes et fermes : le bolet bai se détériore vite.
- Les bolets absorbent les métaux lourds et la radioactivité : éviter les zones polluées.
- En cas de malaise après un repas de champignons ou de plantes sauvages : appelez le 15 ou le 112, ou le centre antipoison, et conservez un échantillon et les restes du repas.
Où et quand
- Période
- juillet à novembre, pic en septembre-octobre
- Milieu
- sous épicéas, sapins, pins, conifères
- Altitude favorable
- 500 – 1300 m
- Pluie déclenchante
- 15 – 45 mm, 4 à 15 jours avant
Pessières, pinèdes et sapinières sur sol acide. Très répandu dans les monts du Forez et du Pilat.
Ce que dit la loi
- Cueillette familiale uniquement : ne jamais vendre sa récolte sans autorisation et sans contrôle.
- Forêt domaniale : tolérance d'environ 5 litres par personne et par jour, sauf règle locale différente.
- Forêt privée : accord du propriétaire obligatoire. Réserves et zones protégées : souvent interdit.